Ce qui suit essaie de donner quelques indications pour la création et la maintenance d'un serveur W3. On pourra se référer utilement au document
http://www.w3.org/hypertext/WWW/Provider/Style/Overview.html
qui fait un tour plus complet de la question.
L'administrateur d'un serveur W3 peut organiser comme il l'entend son serveur, contrairement à GOPHER où il faut respecter une structure arborescente pour les documents. Mais il vaut mieux avoir un minimum d'organisation et adopter une certaine logique pour l'emplacement des fichiers. Car une fois qu'un serveur est connu, il va très vite être référencé par d'autres serveurs et le déplacement des fichiers sera, à partir de là, très déconseillé. Il vaut donc mieux que l'organisation des documents soit pensé dès le départ.
Les possibilités offertes par W3, en particulier la création de liens entre les documents locaux ou distants, rendent le test d'un serveur difficile, mais il faut le faire.
Le but de W3 est de fournir une information utile à l'utilisateur. Celui-ci doit accéder facilement à l'information qu'il recherche. Il faut donc structurer l'information (pages d'accueil et liens entre les documents) en essayant de se mettre à la place du lecteur et en tenant compte du type de public auquel on s'adresse. Ne pas utiliser de termes techniques si ce n'est pas nécessaire. Par exemple, l'utilisation du terme ``archives'' à la place de ``FTP anonymous'' permettra peut-être de moins effrayer les non-informaticiens.
La taille des documents HTML, c'est à dire ceux destiné à être lus à l'écran, peut poser différents problèmes :
L'emploi excessif d'images dans les documents pénalise également sensiblement les temps de réponse. Il faut donc les utiliser à bon escient, spécialement dans les documents les plus utilisés. L'exemple typique est celui d'une page d'accueil où le logo du laboratoire est normal mais où la photographie du campus est à déconseiller.
Pour donner un ordre de grandeur, Tim Berners-Lee conseille :